Prépa de Grignard
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C'est en parlant de mon orientation avec un professeur de maths au collège que j'ai pour la première fois entendu parler des classes prépa. A l'époque, je voulais devenir prof de maths. Il m'avait dit que pour atteindre cet objectif, on pouvait aller à la fac, mais qu'il existait aussi la voie "maths sup, maths spé", aussi appelée la "voie royale" !

Lors de ma Terminale S, spécialité Maths, j'ai donc proposé un dossier, avec la CPGE de Grignard comme premier voeu, et j'ai ainsi pu l'intégrer.
Originaire de Cherbourg, la solution de proximité me plaisait bien, car elle m'offrait la possibilité de rester chez mes parents ce qui permettait de gagner un temps précieux en ce qui concerne les tâches ménagères, etc...
N'ayant qu'une vision assez floue du système prépa, je m'attendais au pire !

Et puis, en fait, ça s'est très bien passé. La première année restera curieusement comme l'une des années les plus sympathiques de ma scolarité.
Une bonne ambiance parmi les élèves et un programme qui me plaisait bien car on a pu reprendre un certain nombre de résultats vus au lycée en démontrant tout. On a bien sûr approfondi tout ça et abordé des notions très intéressantes. Et surtout, j'ai été agréablement surpris de l'attitude des profs envers nous, car je m'attendais à ce qu'on se "fasse casser" à longueur de temps. Au contraire, rapidement, chaque élève a été convoqué pour que l'on puisse exposer nos méthodes de travail, de façon à pouvoir les optimiser. On a vraiment été bien encadrés, ce qui ne semble pas être le cas de toutes les classes prépa, d'après ce que j'ai pu entendre dire.

A la fin de la deuxième année, j'ai remis mon projet d'orientation en question, en voyant tous les autres élèves envisager des écoles d'ingénieur.
Et puis finalement, les écoles que j'ai décrochées ne me convenant pas, je me suis retourné vers mon projet initial, et j'ai intégré l'université de Caen, directement en licence, car l'admissibilité (ou l'admission) à certains concours suffit à donner l'équivalence du DEUG.

L'année de licence fut une formalité, car en deux ans de prépa, on acquiert des méthodes que n'ont pas la majorité des élèves qui viennent du DEUG.

Ensuite, j'ai enchaîné par une maîtrise Formation des Maîtres, à l'université Paris Sud d'Orsay. La même année, j'ai eu mon Capes de maths, et l'année suivante, j'ai eu l'agrégation. Et maintenant, je suis professeur en lycée dans la Manche."

Francois Jourdan , promo 1999, Professeur en lycée.
fjourdan1@yahoo.fr



Pour commencer, je dirai que la quantité de travail à fournir en prépa, à Cherbourg ou ailleurs, est importante. De là vient rapidement la necessité d'une très bonne gestion du temps de travail. C'est seulement en prépa, il me semble, qu'on peut effectivement apprendre à très bien gérer son temps.

Je me rappelle aussi une très bonne ambiance entre des élèves solidaires, le travail en groupe étant fréquent. L'idée reçue de concurrence entre les éleves de prépa n'a pas été confirmée par ma formation au Lycée Victor Grignard.

Pour terminer avec mes années prépa, je tiens à noter que l'encadrement des professeurs a été remarquable. Le sytème de contrôles hebdomadaires m'a permis de travailler et d'assimiler régulièrement. Tous les professeurs ont par ailleurs toujours été très disponibles en s'investissant énormément.

J'ai par la suite intégré l'EGIM, Ecole Généraliste d'Ingénieurs de Marseille, école résultant de la fusion de quatre écoles et dont la vocation est de devenir très prochainement la cinquième Ecole Centrale (la procédure de changement de nom est actuellement en cours). La formation dispensée à l'EGIM est bien évidemment calquée sur le modèle Centrale."

Jamel EL OUAHI, promo 2003, Ecole Centrale Marseille
jamel.elouahi@centraliens-marseille.fr



J'étais donc en prépa à Grignard entre 92 et 95 et j'avoue que je ne me souviens plus de tout ce que j'ai pu apprendre durant cette période (sur le plan scolaire tout du moins). Ces années à Cherbourg gardent tout de même une place spéciale dans ma mémoire (les liens noués durant cette période ne s'effacent pas comme ça).
Il reste que ces années m'ont permis d'augmenter ma capacité de travail et d'organisation, qualités essentielles pour la vie professionnelle.

A l'issue de ces 3 ans, j'ai intégré l'ENSI de Pau (ENSGTI) où j'ai obtenu mon diplôme d'ingénieur en génie des procédés en 98.
Ensuite service militaire, recherche d'emploi infructueuse dans le monde du génie chimique et enfin embauche en 2000 chez Informatique CDC (l'informatique du groupe Caisse des dépôts et consignations): c'était au moment du boom de l'informatique, lorsque les sociétés recrutaient des non informaticiens pour les former.

Depuis 5 ans, je suis donc ingénieur d'études et je suis chargé de réaliser et maintenir des applications de gestion. J'ai tout d'abord travaillé sur Paris pour la partie bancaire de la Caisse (sur Grand Système IBM). Et depuis 2 ans, je suis sur Angers et je travaille pour la partie Retraites (applications Client serveur, Intranet et Internet).
Ce boulot est plaisant, les changements d'environnement fonctionnels et techniques permettent de ne pas se lasser. De plus, les conditions de travail dans cette société sont excellentes"

Fabien FERET, promo 1995, Ingénieur d'études.



J'ai eu connaissance de la prépa à mon lycée quand Mr Vauttier (professeur de maths de MPSI) était venu la présenter. J'ai choisi de faire classe prépa car c'était la voie royale pour accéder à une école d'ingénieurs. En particulier la filière MP qui ouvre les portes de beaucoup d'écoles d'ingénieurs. Cette année, après avoir fait 3/2, j'ai pu entrer à l'ENSPG (Ecole Nationale Supérieure de Physique de Grenoble). Et oui, la prépa c'est sans doute dur au niveau de la quantité de travail à fournir mais c'est bien, on apprend beaucoup de choses, c'est un entraînement intensif en maths, physique/chimie et langues. Quand on sort de prépa, on raisonne vite et mieux. Cependant, il y a une certaine forme d'éducation non négligeable (savoir arriver à l'heure, écouter en cours, faire ses exercices...).
Pour moi il est encore trop tôt pour dire concrètement ce que m'a apporté la prépa."


Laurent, promo 2002



En ce qui me concerne, j'ai découvert la prépa en terminale, c'est mon professeur de Mathématiques Mr Even (professeur de maths au lycée Grignard) qui m'a proposé une classe prépa MPSI. A l'époque je voulais être prof et les deux n'étaient pas incompatibles alors je me suis dit pourquoi pas !

Je pense qu' au début, la motivation on l'a tous sinon on ne choisit pas de suivre cette voie là. Mais au fur et à mesure on doute beaucoup. Ma motivation première c'était de réussir à avoir une bonne carrière professionnelle et ensuite peut-être un peu pour qu'on soit fier de moi, on est quand même dans une classe d'élite !!

Je suis maintenant en deuxième année d'école d'ingénieur à Orléans. Mon école s'appelle l'ESEM (Ecole Supérieure de l'Energie et des Matériaux) et je suis très contente d'y être, c'est une école qui me convient parfaitement. Je suis la filière RTA (Ressources et Travaux d'Aménagements) et je compte suivre l'année prochaine la filière GERG (Gestion et Exploitation des Ressources Géologiques) puis pourquoi pas faire une quatrième année pour avoir le diplôme d'ingénieur en environnement…

Je trouve que l'expérience que l'on acquiert en classe prépa, on ne peut l'acquérir nulle part ailleurs, ni en FAC, ni en IUT, etc.
C'est une filière très difficile MAIS c'est très enrichissant. Malgré toutes les difficultés, on apprend une façon de travailler, on apprend à être autonome tout en étant à la fois épaulé par nos professeurs. Malgré des notes très faibles, il faut s'accrocher et garder confiance, ce n'est pas toujours facile mais ça en vaut le coup. Moi, j'avais beaucoup de difficultés en plus des maths et de la physique où on avait beaucoup de travail, j'avais d'énormes difficultés en anglais. Mais il faut savoir que ce n'est pas comme à la Fac, les professeurs sont derrière nous et nous poussent à donner le meilleur de nous-mêmes malgré les difficultés.
En ce qui concerne les concours, on est bien préparé que ce soit pour les plus petits concours ou les gros concours. C'est une dure préparation qui dépend seulement de notre bonne volonté car si on échoue, étant donné que la prépa ne donne aucun diplôme, on repart à zéro juste après le bac (à moins d'être inscrit à la Fac en parallèle et d'avoir l'équivalence).
En tout cas maintenant que la classe prépa est derrière moi, je ne regrette pas du tout d'être passée par là mais c'est un sacrifice car on a des cours du lundi au vendredi comme au lycée mais en plus on a des
cours le mercredi après-midi et le samedi matin, on a 4 heures de devoir. Plus les devoirs maisons de maths et de physique et les colles.

Comme je l'ai déjà dit, la chose la plus importante que l'on apprend en prépa c'est des méthodes de travail et c'est ce qui sert le plus une fois qu'on est sorti. En tout cas, je conseille à tous ceux qui se sentent capables de suivre une classe prépa de le faire et surtout de s'accrocher malgré les difficultés."

Alexandra Fonty, promo 2001



J'ai eu connaissance de la prépa du lycée Victor Grignard par mon frère qui avait suivi ce parcours 3 ans auparavant. Une réunion d'information avait également eu lieu au mois de janvier dans ce lycée, il me semble, ce qui a définitivement confirmé mon choix.

La prépa ouvre énormément de voies, que ce soient les écoles d'ingénieurs ou l'université où elle donne un bagage confortable pour continuer, des méthodes de raisonnement, bref ce qu'il faut impérativement savoir (et bien savoir) pour la suite. Elle a l'avantage de mettre à la disposition des élèves un encadrement adéquat pour mener à bien ces objectifs.
Il faut aimer les sciences, c'est certain, mais les matières littéraires (langues, français-philosophie) ne sont pas à négliger, vu le poids qu'elles représentent aux concours. Et quelqu'un qui ne parle pas correctement une ou plusieurs langues étrangères ne peut pas aller bien loin... C'est donc l'envie d'approfondir un peu toutes ces matières également qui motive à continuer dans cette voie, qui ne délaisse rien d'utile.

J'ai eu la chance de faire ma prépa dans un lycée, le lycée Grignard, où les effectifs étaient tels qu'ils permettaient un très bon encadrement, donc favorable à une progression plus rapide. Le fait de réaliser plusieurs sujets par exemple lors des devoirs du samedi, de faire des colles sur mesure en maths, physique et anglais permet à chaque élève de préparer le concours qu'il désire. Il n'y a pas de restrictions concernant les concours qu'on veut passer (j'ai entendu depuis que ça se pratiquait fréquemment dans les MP*).
Une des difficultés (et qui est également un point positif, même si j'ai eu du mal à l'accepter) est qu'il faut apprendre à en laisser, ne pas finir les choses, tout en faisant le mieux possible cependant ; si on dit beaucoup en ce moment que la prépa est ouverte à beaucoup de monde, ce qui est vrai je pense, il est aussi totalement illusoire de se dire qu'on peut réussir en adoptant un rythme "coulé".
En ce qui concerne l'enrichissement personnel, la prépa apporte beaucoup, que ce soit au niveau du caractère ou des connaissances. On ne se borne plus à appliquer une succession de "recettes" comme c'est le cas au lycée, certainement du fait des allègements successifs. La culture générale n'est pas mise de côté : en maths et en physique, des commentaires ouvrent bien souvent vers des choses plus concrètes, connues, et il est assez étonnant de voir qu'on fait souvent plus d'anglais et de français en prépa qu'en école d'ingénieur !

Ca ne fait pas très longtemps, mais je pense devoir aux classes prépas des bases qui sont solides, je l'espère, plus de rigueur, et une envie de continuer à en savoir un peu plus sur les thèmes qu'on a commencé à aborder de manière plutôt théorique en prépa."

Thomas, promo 2002, Ecole Centrale Paris



Je pense avoir eu connaissance de la prépa au cours d'une réunion d'information qu'avait effectué Mr Lachaux (professeur de maths en MP) au lycée Millet.

Je n'avais au départ aucune motivation réelle puisque je savais ne pas vouloir devenir ingénieur, je pensais aussi ne pas rester plus de deux ou trois semaines car je ne pensais pas avoir le niveau et je voulais juste voir ce que je valais.

Un des meilleurs souvenirs que j'ai de la prépa , c'est l'ambiance qui régnait dans la classe, en début de sup surtout, car tout le monde se soutient et il n'y a pas d'esprit de compétition. J'ai beaucoup apprécié cette ambiance, surtout au début quand j'étais vraiment en difficultés, et c'est un des facteurs qui m'a poussé à ne pas abandonner.

Ce que je dois à la prépa, c'est le sérieux et la rigueur dans le travail, en classe ou à la maison, mais aussi sur un plan plus personnel, je pense avoir réussi à prendre un peu confiance en moi et je suis plus à l'aise devant l'inconnu, et ceci grâce aux colles orales qui, avec le recul, ne sont pas de si mauvaises choses."

Thomas Canu, promo 2002, Licence de Mathématiques
thomas.canu@wanadoo.fr



Concernant mes années de prépa à Grignard (au début des années 90), je garde principalement l'image d'une grande et franche camaraderie (nous sommes nombreux à être restés en contact) avec beaucoup de fêtes et de soirées joyeuses, beaucoup de travail, et beaucoup de coups de gueules (parfois épiques) des profs.
Après la prépa, j'ai intégré une ENSI à Toulouse (l'ENSEEIHT filière informatique) et je suis maintenant ingénieur d'étude dans une SSII toulousaine où je suis spécialisé dans le traitement de l'image et du signal. Je travaille principalement pour le CNES dans le traitement des images spatiales radar et optiques. Actuellement, je travaille sur l'implémentation et l'évaluation d'algorithmes de localisation d'un rover par stéréovision dans le cadre du projet européen EXOMARS
"

Cédric Lemarechal, Ingénieur d'étude



J'ai été étudiant en prépa à Grignard de 2002 à 2004. Aujourd'hui, je suis élève à l'Ecole Polytechnique. Ces deux années passées en prépa resteront longtemps dans mes souvenirs : après le lycée, cela permet de passer à une vitesse supérieure et de découvrir beaucoup de choses, on adopte petit à petit un rythme de travail plus soutenu et efficace. L'avantage de la prépa de Grignard, c'est sa convivialité (une MPSI et une MP), qui permet de connaître tout le monde et de travailler dans un très bon esprit."

Vincent Le Biez, promo 2004, élève à l'Ecole Polytechnique



J'ai certainement connu la prépa par mon père mais je ne me souviens plus très bien. Cela faisait longtemps que je disais que je continuerais mes études en prépa.

Comme je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire plus tard, que j'avais un niveau correct, je me suis dis que deux années de prépa supplémentaires me permettraient de réfléchir quelque temps de plus avant de choisir réellement ma voie.

J'ai fait 3/2 seulement car je pense que je n'aurais pas supporté l'attitude de certains profs en 5/2 (plus on me dit de faire des choses qui me barbent moins je fais!).

J'ai intégré une ENSI d'hydraulique et de mécanique à Grenoble.

La prépa n'est pas une expérience si facile que cela, cela demande un gros investissement. Cependant elle m'a appris à travailler plus vite et plus efficacement.

Cela m'a permis d'avoir plus de connaissances en maths et en physique, ce qui permet d'aller plus vite dans certaines matières en école pour pouvoir approfondir les matières que l'on n'a pas vues en prépa.
Comme il n'y a pas de section étoile à Cherbourg, la formation en prépa est à 2 vitesses et elle permet de travailler les gros concours même si d'autres ne veulent que les petits.
"

AC, promo 2002, élève ingénieur



Aux enseignants des classes de MPSI et de MP :

S’il est inutile de vous laisser imaginer notre joie après la réussite de notre fils Florent, nous tenons à vous exprimer aussi simplement que possible notre gratitude et notre reconnaissance.
Nous mesurons la chance que Florent a eue de rencontrer une équipe d’enseignants aussi compétents que dévoués, chance qui lui a permis de réaliser un espoir longtemps caressé et que nous n'osions, nous parents, envisager.
Nous vous souhaitons très sincèrement de connaître dans l’avenir des résultats aussi probants."

Marie-Ange et Patrice Cloutier (parents de Florent, admis à Polytechnique, promo 2004)



Pourquoi ai-je choisi le lycée Victor Grignard plutot qu'un autre pour y passer mes deux ou trois années de prépa ? Sans doute à l'origine parce qu'il était situé dans ma ville, mais finalement, en faisant le bilan de ces deux années, je mesure les avantages d'un tel choix et ce que m'a apporté cette petite prépa à taille humaine où les professeurs connaissent bien chacun de leurs élèves et savent les conseiller dans le choix des écoles futures et dans la préparation aux concours. Ainsi, les devoirs différenciés, les entretiens individuels m'ont permis d'améliorer mes méthodes de travail en fonction des écoles qui m'intéressaient. Les cours en demi-groupe ont comblé chez moi de nombreuses lacunes dans le domaine des langues. Avec en plus un internat tranquille et une ambiance sympa, ces deux années me laisseront d'excellents souvenirs."

Paul-Marie Hertz